Lundi 17 Octobre 2011
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Selon une enquête du Crédit foncier, la volonté de réaliser une plus-value immobilière est davantage prise en compte par 64% des Français d'aujourd'hui. Ils étaient 48% dans les années 1980. En matière d'achat immobilier, les Français seraient devenus plus opportunistes. C'est ce qui ressort d'une enquête du Crédit foncier publiée ce samedi par Le Parisien-Aujourd'hui en France, ce samedi. Selon cette étude, près des deux tiers des Français avancent la volonté de réaliser une plus-value immobilière au moment d'acheter un appartement. Il y a trente ans, ils étaient un peu moins de la moitié. «En 2010, 22% des acheteurs formulent leur intention de revendre dès que possible, contre 4,2% en 1980», a expliqué au journal Bruno Deletré, directeur général du Crédit foncier. La volonté de ne plus payer de loyer et la sécurité de toujours disposer d'un logement restent les principales motivations des primo-accédants quel les que soient les générations (plus de 90% des personnes interrogées). L'enquête a été réalisée auprès de quatre générations de primo-accédants (1620 personnes au total) ayant souscrit un prêt au Crédit foncier. «Acheteurs plus opportunistes et stratégiques» Pour le directeur général du Crédit foncier, la génération d'aujourd'hui est plus «stratège » que ses aînés qui pouvaient sans doute plus facilement acheter un bien de long terme. «Nous sommes face à des acheteurs plus opportunistes, qui se placent sur une option financière et stratégique», a-t-il poursuivi. Les acheteurs d'aujourd'hui qui ont subi un doublement des prix en dix ans sont plus attentifs à l'état du marché toujours selon cette enquête (75% contre 66% pour les acheteurs des années 2000) mais ne sont pas plus soucieux que les générations précédentes de se constituer un placement pour la retraite (en moyenne, entre 71% et 72% selon les générations). Dans ce contexte de hausse des prix, les acheteurs d'aujourd'hui ressentent davantage de fierté de devenir propriétaires (67% contre 54% pour la génération 2000). La génération 2000, favorisée par un contexte économique favorable, se déclare «la plus satisfaite», les acheteurs des années 1990 se disent «raisonnables» et ceux des années 1980 mettent en avant les «sacrifices» consentis pour rembourser son emprunt.   Copyright © 2011 Le Figaro.fr
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